"Les dieux du Liban ont été dépassés ; mais les idoles d’un jour, qu’avaient intronisées nos appels, nos désirs, nos erreurs et nos pressentiments, étincellent encore au milieu d’une nature qui n’a pas perdu ses puissances d’ivresse. Nous allons sur la mer inchangée, au pied des montagnes qui, sous le soleil éternel, vêtues des mêmes ombres et des mêmes lumières, sont toujours fleuries d’invocations divines. Le cœur humain n’a pas cessé de s’émouvoir devant le déploiement des beautés et des chants du Liban."
Maurice Barrès, Une enquête aux pays du Levant
16 nov. 2007
13 nov. 2007
La race des seigneurs
Des tartuffes de moeurs, comédiens insolents,
Qui mettent leurs vertus en mettant leurs gants blancs. (La coupe et les lèvres)
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